Words of Wisdom

This is about what inspires me. My real internet faceplants. And about what makes me react, most of the time it deals with music, websites, love, and useless private jokes that none of you can understand. Sorry for that tumblrofwisdom@gmail.com
ZOMBIE BOY : THE CRUSADE BOY
Rick Genest ou plutôt de notoriété publique Zombie Boy, est juste ce mec tatoué en mode oversize dont tout le monde parle, ici gît mon opinion sur cet homme qui est devenu en peu temps la coqueluche des catwalks avec Thierry Mugler front-row.
Alors ce mec est-il le messager de la fameuse “beauté intérieure” ou est-il l’outsider qui réussit brilliamment sa percée grâce à un story telling poussé ?
A l’écouter, on voit un performer comme un autre, participant à des festivals douteux dont le Lucifers’ Blasphemous Freakshow. On l’aurait appelé le Zombie à cause d’une opération au cerveau, surnom qui ne l’aurait jamais quitté et qui l’aurait même formaté (d’où l’opulence en graffitis corporels et l’attitude de weirdo).
Quoi, ce mec aurait donc fait sa croisade du world wide web grâce à un physique déroutant et à un discours honnête ? Je pense qu’il faut immédiatement avertir ces gens qui arpentent le métro avec leur 3ème bras rotatif + moignon de tête (cf. Le conte de Bouderbala) en leur disant qu’ils peuvent se faire du blé, sans dire qu’ils en ont besoin. A quand un défilé John Galliano avec armée de weirdos ?
J’en parlais récemment avec quelqu’un, et la stagnation créative actuelle peut pousser à des exercices de style nébuleux. A tous niveaux les créateurs ne peuvent plus se contenter de travailler la matière pour délivrer leurs messages alors ils travaillent leurs ambassadeurs, d’ailleurs Dieu seul sait si peut être les futurs seront des rescapés de Tchernobyl. Et tout ça pour quoi ? “Ayez pitié, nous sommes en fin de cylcle, plus rien n’épate les gens, tout est fait, ils veulent autre chose, alors on fait avec ce qu’on a.”
Ok.
Je reconnais m’être légèrement écartée du sujet, et puisque j’en parle j’avoue bien aimer ce Rico que vous pouvez découvrir sans tattoos pour la dernière campagne publicitaire Dermablend, j’étais en fait certaine qu’il avait un beau visage. Bref.
Je reviens bientôt.

ZOMBIE BOY : THE CRUSADE BOY

Rick Genest ou plutôt de notoriété publique Zombie Boy, est juste ce mec tatoué en mode oversize dont tout le monde parle, ici gît mon opinion sur cet homme qui est devenu en peu temps la coqueluche des catwalks avec Thierry Mugler front-row.

Alors ce mec est-il le messager de la fameuse “beauté intérieure” ou est-il l’outsider qui réussit brilliamment sa percée grâce à un story telling poussé ?

A l’écouter, on voit un performer comme un autre, participant à des festivals douteux dont le Lucifers’ Blasphemous Freakshow. On l’aurait appelé le Zombie à cause d’une opération au cerveau, surnom qui ne l’aurait jamais quitté et qui l’aurait même formaté (d’où l’opulence en graffitis corporels et l’attitude de weirdo).

Quoi, ce mec aurait donc fait sa croisade du world wide web grâce à un physique déroutant et à un discours honnête ? Je pense qu’il faut immédiatement avertir ces gens qui arpentent le métro avec leur 3ème bras rotatif + moignon de tête (cf. Le conte de Bouderbala) en leur disant qu’ils peuvent se faire du blé, sans dire qu’ils en ont besoin. A quand un défilé John Galliano avec armée de weirdos ?

J’en parlais récemment avec quelqu’un, et la stagnation créative actuelle peut pousser à des exercices de style nébuleux. A tous niveaux les créateurs ne peuvent plus se contenter de travailler la matière pour délivrer leurs messages alors ils travaillent leurs ambassadeurs, d’ailleurs Dieu seul sait si peut être les futurs seront des rescapés de Tchernobyl. Et tout ça pour quoi ? “Ayez pitié, nous sommes en fin de cylcle, plus rien n’épate les gens, tout est fait, ils veulent autre chose, alors on fait avec ce qu’on a.”

Ok.

Je reconnais m’être légèrement écartée du sujet, et puisque j’en parle j’avoue bien aimer ce Rico que vous pouvez découvrir sans tattoos pour la dernière campagne publicitaire Dermablend, j’étais en fait certaine qu’il avait un beau visage. Bref.

Je reviens bientôt.

J’AI SI LONGTEMPS ATTENDU

J’admets avoir disparu un certain temps, d’avoir lâchement abandonné ce no man’s land entre ma vie privée et vos cerveaux, mais c’est peut-être parce qu’il faut du temps pour organiser les élections les plus prestigieuses de l’année.

C’est une tradition annuelle, à laquelle je ne déroge jamais, qui me rend insupportable aux yeux de mes amis virtuels et IRL (Facebook, Twitter, même la vraie vie, etc), mais bon, le voivi comme chaque année : mon top 5 des beaux gosses de 2012.

Top 1 : Alban Ferreira par Vincent Ferreira (<3)

Top 2 : Sean O’Pry (le mannequin, il en faut bien un)

Top 3 : John Robinson (Lords of Dogtown, Elephant)

Top 4 : Rory Culkin par Hedi Slimane (Aaah… la famille Culkin)

Top 5 : Joseph Gordon Levitt (Mysterious Skin, 500 days of summer)

Voilà, vous pouvez me supprimer de votre liste d’abonnés, m’en fout.

Bonus Top 6 : Anthony Hopkins (l’homme qui m’intriguait le plus)

ON THE BERG CLOUD
BERG, est un studio de design graphique qui observe les technologies virtuelles et particulièrement nos sacro-saints réseaux sociaux pour en tirer du beau et du bon.
Little Printer, est ce que j&#8217;appelle pour des objets tels que l&#8217;Ipad ou les mannequins, un objet de convoistise, c&#8217;est absolument inutile mais ça donne une nouvelle facette au mode de vie du jeune ordinaire.
C&#8217;est une petite imprimante cubique (faites comme si vous n&#8217;étiez pas bilingue), qui quotidiennement édite votre journée sur une bande de papier, vos anniversaires, vos sudokus, les articles de journaux qui peuvent vous interesser (oui oui, vos centres d&#8217;intérêts sont sondés), votre agenda, votre liste de courses, le nombre de kms que vous avez à courir pour éliminer vos cupcakes et tout cela agrémenté d&#8217;un design des plus mignons.
Je sais très bien que je serai ravie d&#8217;ouvrir la boîte (Je me suis évidemment inscrite à la mailing list de lancement pour être dans les premières à recevoir ce bijou d&#8217;intrusion sociale) et émerveillée rien qu&#8217;à la regarder fonctionner sur ma petite commode (je l&#8217;aurai déposée là fièrement entourée des mes plus beaux gadgets), mais je sais aussi que la petite magie s&#8217;éteindra, comme quand on a annoncé à la face du monde que finalement sans flash, l&#8217;Ipad ne vallait rien.

ON THE BERG CLOUD

BERG, est un studio de design graphique qui observe les technologies virtuelles et particulièrement nos sacro-saints réseaux sociaux pour en tirer du beau et du bon.

Little Printer, est ce que j’appelle pour des objets tels que l’Ipad ou les mannequins, un objet de convoistise, c’est absolument inutile mais ça donne une nouvelle facette au mode de vie du jeune ordinaire.

C’est une petite imprimante cubique (faites comme si vous n’étiez pas bilingue), qui quotidiennement édite votre journée sur une bande de papier, vos anniversaires, vos sudokus, les articles de journaux qui peuvent vous interesser (oui oui, vos centres d’intérêts sont sondés), votre agenda, votre liste de courses, le nombre de kms que vous avez à courir pour éliminer vos cupcakes et tout cela agrémenté d’un design des plus mignons.

Je sais très bien que je serai ravie d’ouvrir la boîte (Je me suis évidemment inscrite à la mailing list de lancement pour être dans les premières à recevoir ce bijou d’intrusion sociale) et émerveillée rien qu’à la regarder fonctionner sur ma petite commode (je l’aurai déposée là fièrement entourée des mes plus beaux gadgets), mais je sais aussi que la petite magie s’éteindra, comme quand on a annoncé à la face du monde que finalement sans flash, l’Ipad ne vallait rien.

Je suis de retour sur les internets.

Et je reviens avec des nouvelles fraîches et moins fraîches. D’ici très peu.

C’est dit dans la description :

“Retour du meilleur groupe folk punk de la côté Est, Forest Fire, avec un deuxième album nocturne et entêtant.

C’est l’incroyable They Pray Execution Style qui constitue l’épine dorsale de Staring at the X, qui vient confirmer le talent incommensurable du quartet folk new-yorkais. Le seul titre chanté par Natalie Stormann. Un groove de 6 minutes 26 constituant une incursion risquée mais réussie sur le terrain de l’électro binaire où viennent se télescoper basses électriques et sons synthétiques saturés. Jam jubilatoire, dansant et hypnotique; trop rare dans le rock indé actuel. 

L’Express”

ETHEL VAUGHN / ÜBERGANG ONE a fumé mille pétards 

About :

Ethel Vaughn a été créée par Katrin Weber à l’été 2010. Cette extravagante ne crée pas selon les saisons mais selon l’inspiration, rien que ça, et on salue cette sagesse exemplaire, le tout, forcément proposé en édition limitée. 

Je me suis sentie comme frappée par la foudre quand ce lookbook Übergang one s’est présenté sans tambour ni trompette. Aucune nuance, le contraste pur et dur, les visages atypiques ont été remplacés par la puissante sensualité de la femme qui a visiblement déserté les rangs de Domenico et Stefano et la canaillerie de l’homme qui au premier abord m’est apparu tel un disciple de Ford, Tom.

Je décide de balayer devant ma porte, ce goût du risque me plait, surtout s’il est habillé d’une sophistication subtile tant dans les matières que dans leur utilisation formidable, je souligne ici l’exception et vous soumet ce trailer, dont vous me donnerez des nouvelles.

The Game of Things :

http://vimeo.com/30725318

FAMILLE ROUGE-POLAIRE, ENCHANTES NOUS SOMMES.

Extrait d’essence.

Le voyage à Copenhague

DU BON USAGE DES CATASTROPHES 
Par Régis Debray de l&#8217;Académie Goncourt, président d&#8217;honneur de l&#8217;Institut Européen en Sciences des Religions, et on va s&#8217;arrêter là.
De la médiologie, du prophétisme et des catastrophes du XXIème siècle, morceaux choisis&#160;:
&#8220;Pas de bonne catharsis sans une montée préparatoire aux extrèmes. La dramaturgie du sauvetage ne serait pas à ce point recyclable sans notre aptitude à la mise en abyme du trauma majeur - incendie de Rome en 64, peste noire, nine eleven ou explosion nucléaire. Cette source de feu a les dernières nouvelles pour combustible.&#8221;
&#8220;Un esprit désabusé dans une époque sismique, c&#8217;est au mieux un déphasé, au pis un dépressif. Incapable de gouverner ses peines. Laissé à lui-même. Passager hagard d&#8217;un avion sans plan de vol ni destination, nos contrôleurs du ciel s&#8217;étant mis aux abonnés absents. Où sont passés, en Occident, les préposés à le feuille de route qui rendaient acceptable l&#8217;inacceptable&#160;? Nos chefs d&#8217;Etat font contrôleurs de gestion, nos curés et pasteurs distributeurs automatiques d&#8217;absoutes tarifées, et l&#8217;illustre inconnu qu&#8217;est le secrétaire général de l&#8217;ONU le porte-parole anonyme d&#8217;une société anonyme, &#8220;la communauté internationale&#8221;.&#8221;
&#8220;La désertion des lieux de culte ouvre la porte aux novices qui-ne-remplissent-pas-les-critères pour qu&#8217;ils prennent l&#8217;angoisse en charge, en lieu et place des anciens gestionnaires. Ainsi les pouvoirs publics sont-ils contraints d&#8217;expédier des brigades de psys (les cellules médico-psychologiques) sur les lieux de l&#8217;avalanche ou de l&#8217;attentat, parce que le curé comme l&#8217;instituteur ne sont plus opérationnels pour ce qui est de donner un sens au deuil et à la mort. Ces suppléances sont à la charge du contribuable et il faudra bien qu&#8217;un économiste néolibéral chiffre en matière de sécurité civile les coûts budgétaires de la déchristianisation, comme la fin des religions civiles de salut. Quand la Vierge ou saint Christophe ne protègent plus contre les accidents de la circulation, quand les réducteurs d&#8217;incertitude que furent les rogations, le cierge et l&#8217;ex-voto , puis Le Capital et le Comité central deviennent folkloriques, chacun s&#8217;en va signer un contrat auprès des compagnies d&#8217;assurances et réclamer des indemnités auprès des cabinets d&#8217;avocat.&#8221;

DU BON USAGE DES CATASTROPHES 

Par Régis Debray de l’Académie Goncourt, président d’honneur de l’Institut Européen en Sciences des Religions, et on va s’arrêter là.

De la médiologie, du prophétisme et des catastrophes du XXIème siècle, morceaux choisis :

“Pas de bonne catharsis sans une montée préparatoire aux extrèmes. La dramaturgie du sauvetage ne serait pas à ce point recyclable sans notre aptitude à la mise en abyme du trauma majeur - incendie de Rome en 64, peste noire, nine eleven ou explosion nucléaire. Cette source de feu a les dernières nouvelles pour combustible.”

“Un esprit désabusé dans une époque sismique, c’est au mieux un déphasé, au pis un dépressif. Incapable de gouverner ses peines. Laissé à lui-même. Passager hagard d’un avion sans plan de vol ni destination, nos contrôleurs du ciel s’étant mis aux abonnés absents. Où sont passés, en Occident, les préposés à le feuille de route qui rendaient acceptable l’inacceptable ? Nos chefs d’Etat font contrôleurs de gestion, nos curés et pasteurs distributeurs automatiques d’absoutes tarifées, et l’illustre inconnu qu’est le secrétaire général de l’ONU le porte-parole anonyme d’une société anonyme, “la communauté internationale”.”

“La désertion des lieux de culte ouvre la porte aux novices qui-ne-remplissent-pas-les-critères pour qu’ils prennent l’angoisse en charge, en lieu et place des anciens gestionnaires. Ainsi les pouvoirs publics sont-ils contraints d’expédier des brigades de psys (les cellules médico-psychologiques) sur les lieux de l’avalanche ou de l’attentat, parce que le curé comme l’instituteur ne sont plus opérationnels pour ce qui est de donner un sens au deuil et à la mort. Ces suppléances sont à la charge du contribuable et il faudra bien qu’un économiste néolibéral chiffre en matière de sécurité civile les coûts budgétaires de la déchristianisation, comme la fin des religions civiles de salut. Quand la Vierge ou saint Christophe ne protègent plus contre les accidents de la circulation, quand les réducteurs d’incertitude que furent les rogations, le cierge et l’ex-voto , puis Le Capital et le Comité central deviennent folkloriques, chacun s’en va signer un contrat auprès des compagnies d’assurances et réclamer des indemnités auprès des cabinets d’avocat.”

Ces vacances à Copenhague dépassent de loin ce que peut assimiler l’entendement humain, et pour cette unique raison, méritent sans doute ce qui pourrait être qualifié de roman photo. 

Vous pouvez compter sur du romanesque, voire du fleur bleue, mais aussi, sur un semblant de trends report scandinave, qui sera publié tantôt ici, tantôt chez mes amis boulevardiers à l’Express Styles. Et sachez que là bas tout est beau, même le tarmac. 

Et comme un roman photo, ne va pas sans photos, je viens d’aller déposer les deux jetables qui commençaient à s’impatienter dans mon backpack. 

Voilà, 

A VENIR